• 10 CLOVERFIELD LANE

    10 CLOVERFIELD LANE

     

     

     

     

     

     

     

    Synopsis : Une jeune femme se réveille dans une cave après un accident de voiture. Ne sachant pas comment elle a atterri dans cet endroit, elle pense tout d'abord avoir été kidnappée. Son gardien tente de la rassurer en lui disant qu'il lui a sauvé la vie après une attaque chimique d'envergure. En l'absence de certitude, elle décide de s'échapper.

     

    De Dan Trachtenberg avec Mary Elizabeth Winstead et John Goodman

    Sortie le 16 mars 2016 

    Avertissement

     

     

     

    Tout d'abord, je pensais naïvement que c'était la suite (ou le prequel) de Cloverfield, le titre m'ayant quelque peu égarée ... il n'en est point .......... 

    Il s'agit plutôt d'une histoire d'enfermement sous haute tension psychologique, un huis-clos étouffant et anxiogène, qui oppresse considérablement le spectateur malmené par un scénario fort habile : ce vieux fou a-t-il raison, a-t-il tort et n'est-il donc que le vieux fou qu'il paraît être ... ou bien si en fait ... 

    C'est pourquoi nous ne savons jamais comment nous positionner (nous aussi, à l'instar de l'héroïne, sommes dans l'incertitude en permanence puisque soumis aux seules les allégations complètement délirantes de Howard ) ni à quoi s'attendre à la scène suivante ... 

    Et, là où le réalisateur est très fort, c'est qu'il ponctue son intrigue, bourrée de bonnes idées et de rebondissements, par une réalisation fort brillante, ne nous laissant jamais sortir ni au propre ni au figuré, nous abandonnant à l'omnipotence de son personnage principal (le monstre dont on parle sur l'accroche de l'affiche ...), qui prend les rênes et malmène ses prisonniers (ceux dans l'écran et ceux devant l'écran ...).

    Pour camper un tel géant infligeant à ses victimes des tortures psychologiques insupportables, il fallait bien un acteur de la trempe de John Goodman, trop rare ... un immense acteur, dans tous les sens du terme, qui prend toute la place ... il était donc nécessaire de trouver une actrice qui sache lui faire front ... qui de mieux que Mary Elizabeth Winstead, qui a déjà eu à faire, dans son passé cinématographique, à des géants (elle interprète, entre autres - elle a déjà une filmographie impressionnante - Lucy Mc Leane la fille du meilleur sauveur de l'humanité que l'on n'ait jamais connu !!) ... 

    Le troisième larron n'est qu'un faire-valoir moyennement intéressant mais qui va cependant permettre à l'héroïne de trouver le courage nécessaire pour fomenter son évasion de ce bunker de survie étouffant et de s'échapper de l'emprise de ce geôlier d'une versatilité déconcertante, paranoïaque et/ou psychopathe ... 

    Et c'est là que .... 

    Non, non .... je ne spolierai pas ... je dirai juste que les dernières vingt minutes, totalement imprévisibles, sont tout bonnement époustouflantes ... 

    Et au final, j'ai adoré ce film viscéral, d'un suspense au cordeau et d'une efficacité redoutable ... une grande réussite ... 

    (et au générique, une curieuse surprise :) ... un cameo vocal qui m'a fait regretter ne l'avoir pas vu en VO, pour une fois !! ....) 


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