¤¤¤ LE CINEMA DE LARA ¤¤¤

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Une pierre de plus sur le chemin des Oscars. Le film français et muet «The Artist» engrange les récompenses en attendant une consécration éventuelle à la cérémonie suprême du cinéma américain, le 26 février prochain. Après avoir raflé trois Golden Globes le 16 janvier, le réalisateur français Michel Hazanavicius a remporté samedi un trophée des metteurs en scène de la «Directors Guild of America».
«The Artist» est nommé dans 10 catégories pour les prochains Oscars qui seront attribués le 26 février, y compris ceux la meilleure réalisation et la meilleure photo. Jean Dujardin y disputera à Brad Pitt et Georges Clooney la récompense du meilleur interprète.
Très friands de statistiques en tous genres, les Américains se sont penchés sur le palmarès des DGA pour révéler que depuis 1948, seuls six récipiendaires de ce trophée n'ont pas également été récompensés par l'Oscar du meilleur réalisateur dans la foulée.
LeParisien.fr

... ce qui est donc somme toute de très bon augure pour Jean Dujardin, le meilleur acteur du monde ...
Publié par lara1340 à 09:16:01 dans Evénements | Commentaires (0) | Permaliens
Encore un prix pour The Artist : la Director's Guild of America décerne son prix du meilleur réalisateur de fiction à son réalisateur.
The Artist continue sa tournée des grands ducs aux Etats-Unis : Michel Hazanavicius, son réalisateur, a reçu hier soir le trophée du Meilleur film de fiction au cinéma décerné par la Director's Guild of America (le syndicat américain des réalisateurs).
"C'est peut-être la plus grande reconnaissance que je puisse obtenir", a déclaré Hazanavicius en recevant son prix aux côtés de Jean Dujardin, son acteur principal. "J'adore les réalisateurs. J'ai un grand respect pour eux. Donc je suis très ému, très touché. Je veux également que je ne sais pas vraiment ce que ça veut dire, "meilleur réalisateur". Chacun de nous est si différent donc dire lequel est le meilleur doit être très difficile." Effectivement, le Français a coiffé au poteau Woody Allen ou David Fincher...
Encore une récompense prestigieuse pour The Artist, qui a reçu trois Golden Globes il y a deux semaines, à ajouter aux divers trophées que cet hommage au cinéma muet a déjà reçu. En tout, le film a déjà gagné 47 trophées divers.
Publié par lara1340 à 12:27:27 dans Evénements | Commentaires (0) | Permaliens
Synopsis : Trompé par sa femme, Antoine quitte le foyer et va s’installer chez Léo, son ami d’enfance. Léo et sa femme Léa, vont l’aider à surmonter cette épreuve. Le plus dur pour lui, c’est le manque de ses trois enfants. Le fameux week-end sur deux qui fait de vous un papa du dimanche. La vie doit continuer, le sourire et la joie revenir. Un apprentissage difficile.
De Louis Becker avec Thierry Neuvic, Hélène Fillières, Olivier Baroux, Maryline Canto et Nina Rodriguez
Nouveauté
Ce n'est pas la première fois que je vous en parle, j'aime Thierry Neuvic, et le voir ici en tête d'affiche j'en tire, je l'avoue, une certaine fierté. Je suis allée voir ce film pour lui essentiellement et parce que Louis Becker vient d'une lignée de cinéastes talentueux (Jacques, Jean ...).
Et quelle bienheureuse surprise que voici.
Louis Becker a de qui tenir et tient son rang dignement. Il sait filmer, ça c'est une certitude, mettre en valeur ses acteurs et poser sa caméra aux bons endroits et aux bons moments, s'attarder sur la solitude du père délaissé avec beaucoup de justesse (on perçoit le vécu).
Certes, le moins que l'on puisse dire est que le sujet (adapté du roman éponyme de François D'Epenoux, également auteur de Deux jours à tuer, film réalisé par ... Jean Becker !!!) ne brille pas par son originalité, c'est du vu et revu, le ton est bon enfant et sans prétention mais c'est fait avec tellement de sincérité et de sensibilité qu'on ne peut pas rester indifférent ...
... surtout au charme fou et renversant de Thierry Neuvic qui progresse de rôle en rôle, qui prend de l'assurance et une vraie épaisseur, prouvant qu'on peut compter sur lui pour porter un film sur ses seules épaules. Ici, on comprend chaque mot (j'ai parfois été gênée par son élocution trop rapide ou son problème d'articulation), on saisit chaque regard, on craque à chaque sourire. Son jeu est délicat et raffiné. Il est bigrement attendrissant le bonhomme dans ce rôle qui lui va comme un gant.

"Pour Antoine, je voulais un homme beau, séduisant, masculin, la quarantaine. Je ne voulais pas qu’on se dise : "Ah, ben c’est normal qu’il se retrouve sur le carreau, c’est un loser et pas terrible en plus…" Et bien si, un homme beau, séduisant, intelligent, etc. peut se retrouver lui aussi dans cette situation d’échec. Thierry Neuvic est tout cela à la fois et sa sensibilité est extrême. Il est doux et fort, beau et grave, triste et joyeux, coquin et moral", analyse le réalisateur.
Il est qui plus est accompagné de plein de seconds rôles savoureux, des trois enfants adorables (dont la jeune Nina Rodriguez vue dans No et moi), au bon copain (Olivier Baroux sobre et sympa) et sa charmante femme (Maryline Canto) à sa nouvelle rencontre (femme à l'écran, femme à la ville, Hélène Fillières convaincante ...)
Le film a surtout une grande qualité humaine, s'appuyant sur des personnages extrêmement touchants, et s'en dégagent de la poésie, une certaine magie, de l'espoir et surtout beaucoup de tendresse.
Une oeuvre mineure peut-être dont on pourrait se satisfaire un ... dimanche soir à la télé ... mais très attachante et agréable à suivre, agrémentée de très belles chansons (Pauline Croze, Sophie Hunger qui reprend du Noir Désir).
J'ai beaucoup aimé car il m'a mis du baume au coeur (le dernier plan sur le sourire de Thierry Neuvic est ... wouaouh ...).
Publié par lara1340 à 16:57:02 dans Critiques de films | Commentaires (0) | Permaliens
Synopsis : A Hawaii, la vie d’une famille bascule. Parce que sa femme vient d’être hospitalisée suite à un accident de bateau, Matt King tente maladroitement de se rapprocher de ses deux filles, Scottie, une gamine de dix ans vive et précoce, et Alexandra, une adolescente rebelle de dix-sept ans. Il se demande aussi s’il doit vendre les terres familiales, les dernières plages tropicales vierges des îles, héritées de ses ancêtres hawaiiens. Quand Alexandra lui révèle que sa mère avait une liaison, le monde de Matt vacille. Avec ses deux filles, il part à la recherche de l’amant de sa femme. Durant une semaine essentielle, au fil de rencontres tour à tour drôles, perturbantes et révélatrices, il va finalement prendre conscience que sa principale préoccupation est de reconstruire sa vie et sa famille…
De Alexander Payne avec George Clooney et Shailene Woodley
Nouveauté
Il faudra qu'on m'explique comment un tel navet a pu obtenir autant de nominations et autres récompenses dans les plus prestigieuses cérémonies.
Il n'y a qu'une alternative : soit c'est réellement mauvais soit j'ai pas compris l'éventuelle substance du film.
Je dis bien "éventuelle" car à mon sens il n'y en a aucune.
Le fait est que le seul qualificatif qui me vient à l'esprit est "triste" ... ici, tout est triste : l'histoire, la réalisation (la caméra d'Alexander Payne est laborieusement statique ou zoome maladroitement), la mise en scène (plate, lente et sans relief), la direction d'acteurs, la photographie, la musique, l'interprétation de George Clooney.
A partir d'un scénario tout à fait quelconque et sans intérêt, le cinéaste s'est fourvoyé dans un film artificiel, superficiel et pompeux beaucoup trop long, noyé sous un déluge de musiques hawaïennes sirupeuses et agaçantes (et encore on a échappé à IZ machinchose ouf !!), des chemises à fleur déclinées sur tous les tons, des scènes s'étirant à l'infini (seules deux de deux minutes chacune valent de s'y attarder dont une qui est dans la bande annonce qui résume très bien les deux heures, vous pouvez largement vous en contenter), des dialogues creux qui hésitent sans cesse entre répliques légères (la meilleure est aussi dans la bande annonce !!) ou lourdes (est-ce un drame ? est-ce une comédie ? ni l'un ni l'autre ... c'est ... indéterminé et interminable !!), des gros plans sur le visage inexpressif de George Clooney.
Comment peut-on récompenser un acteur qui ne fait autant rien ? Car il ne fait rien, absolument rien. Bon il le fait bien, certes, mais il ne fait rien. Si allez je condescends : il cause ! Ou alors il est soit dans le surjeu soit dans le "sous-jeu" : en tout état de cause, il ne trouve jamais le ton juste.
Pourtant j'aime Clooney d'habitude mais là, honnêtement, il est peu crédible en mari et père de famille et sa prestation est d'une vacuité sans commune mesure (et le personnage est peu approfondi) à l'instar du film devant lequel on s'ennuie ferme. C'est vraiment très ... chiant ... ça parle, ça marche, ça pleure, ça marche, ça pleure, ça parle ... tout en forçant l'émotion qui n'arrive jamais, même pas à la fin d'une banale prévisibilité censée vous toucher en plein coeur. Ben non je suis restée réfractaire à la larmichette.
Un bon point cependant pour la jeune Shailene Woodley convaincante de bout en bout, qui réveille un peu le tout.
Ou alors sinon il peut être un documentaire touristique pour une agence de voyages (il y a de beaux décors naturels) ou une pub pour un CD de musiques locales ... mais c'est tout ...
Je regrette franchement ma place même si j'ai la carte Pass ... à être autant distraite par les gens qui quittaient la salle en cours de séance c'est que je n'avais rien d'autre à faire que de les compter !!! j'ai failli m'endormir !! quelle déception !!
Publié par lara1340 à 14:51:03 dans Critiques de films | Commentaires (1) | Permaliens
La 84ème cérémonie des Oscars se déroulera le 26 février prochain, et l'on connaît à présent les personnalités et films nommés. The Artist a été nommé dans les plus grandes catégories : Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleure actrice dans un second rôle et meilleur scénario original.
Meilleur film
The Artist de Michel Hazanavicius
The Descendants d' Alexander Payne
La Couleur des sentiments de Tate Taylor
Cheval de guerre de Steven Spielberg
The Tree of life de Terrence Malick
Extrêmement fort et incroyablement près de Stephen Daldry
Hugo Cabret de Martin Scorsese
Meilleur réalisateur
Michel Hazanavicius (The Artist)
Martin Scorsese (Hugo Cabret)
Alexander Payne (The descendants)
Woody Allen (Minuit à Paris)
Terrence Malick (The tree of life)
Meilleur acteur
Gary Oldman – La Taupe
George Clooney - The Descendants
Jean Dujardin - The Artist
Meilleure actrice
Michelle Williams - My Week With Marilyn
Viola Davis – La Couleur des sentiments
Rooney Mara - Millenium
Meilleur second rôle masculin
Christopher Plummer - Beginners
Jonah Hill – Le Stratège
Kenneth Branagh - My Week With Marilyn
Max Von Sidow - Extrêmement fort et incroyablement près
Meilleur second rôle féminin
Bérénice Bejo - The Artist
Jessica Chastain – La Couleur des sentiments
Melissa Mccarthy – Mes Meilleures amies
Octavia Spencer – La Couleur des sentiments
Janet McTeer- Albert Nobbs
Meilleur Scénario original
The Artist - Michel Hazanavicius
Mes Meilleures amis - Annie Mumolo, Kristen Wiig
Minuit à Paris - Woody Allen
Margin Call - JC Chandor
Une séparation - Asghar Farhadi
Meilleur Scénario adapté
The Descendants - Alexander Payne, Nat Faxon, Jim Rash
La Taupe - Bridget O'Connor, Peter Straughan
Hugo Cabret - John Logan
Le stratège - Steve Zaillant et Aaron Sorkin
Les marches du pouvoir - George Clooney et Grant Heslov
Meilleur film en langue étrangère
Bullhead de Michael R. Roskam (Belgique)
Monsieur Lazhar de Philippe Falardeau (Canada)
Une Séparation d' Asghar Farhadi (Iran)
Footnote de Joseph Cedar (Israël)
Meilleur film d'animation
Meilleure technique cinématographique
Guillaume Schiffman - The Artist
Jeff Cronenweth - Millenium
Robert Richardson - Hugo Cabret
Emmanuel Lubezki - The Tree of Life
Janusz Kaminski - Cheval de Guerre
Meilleure direction artistique
The Artist
Harry Potter et les Reliques de la Mort - Partie 2
Hugo Cabret
Cheval de Guerre
Meilleurs costumes
The Artist
Hugo Cabret
Meilleur documentaire
Hell and back again
If a tree falls
Paradise Lost 3 : purgatory
Undefeated
Meilleur court-métrage documentaire
The barber of Birmingham
God is the bigger Elvis
Incident in New Baghdad
Saving Face
The Tsunami and the Cherry Blossom
Meilleur court-métrage
Pentecost
Raju
The Shore
Time Freak
Tuba Atlantic
Meilleur montage
The Artist
The descendants
Millenium
Hugo Cabret
Le stratège
Meilleur maquillage
Albert Nobbs
Harry Potter et les Reliques de la Mort 2
La dame de fer
Meilleure musique originale
Ludovic Bource pour The Artist
John Williams pour Tintin et les secret de la Licorne
Howard Shore pour Hugo cabret
Alberto Iglesias pour La taupe
John Williams pour Cheval de Guerre
Meilleure chanson originale
Man or Muppet (Les Muppets)
Real in Rio (Rio)
Meilleur mixage
Millenium
Hugo Cabret
Le stratège
Cheval de Guerre
Meilleur son
Millenium
Hugo Cabret
Transformers 3
Cheval de Guerre
Meilleurs effets spéciaux
Harry Potter 7 - partie 2
Hugo Cabret
La planète des singes origines
Transformers 3
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Moult nominations donc pour THE ARTIST qui peut se révéler un des films les plus récompensés s'il obtient les trophées les plus prestigieux, des Oscars, aux César en passant par les Bafta ... et après Le Festival de Cannes ...
A noter que THE ARTIST est ressorti en salles ce mercredi 25 janvier 2012 ...
Publié par lara1340 à 11:46:48 dans Evénements | Commentaires (0) | Permaliens