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    RAID DINGUE

     

     

     

     

    Synopsis : Johanna Pasquali est une fliquette pas comme les autres. Distraite, rêveuse et maladroite, elle est d'un point de vue purement policier sympathique mais totalement nulle. Dotée pourtant de réelles compétences, sa maladresse fait d'elle une menace pour les criminels, le grand public et ses collègues. Assignée à des missions aussi dangereuses que des voitures mal garées ou des vols à l'étalage, elle s'entraîne sans relâche pendant son temps libre pour réaliser son rêve : être la première femme à intégrer le groupe d'élite du RAID.

    De Dany Boon avec Dany Boon, Alice Pol, Michel Blanc, Florent Peyre

    Sortie le 1er février 2017

    Vu en VOD

     

     

     

     

     

    Ah Dany ... comme je l'aime ... ce film ne déroge pas à la règle ni aux rouages bien huilés des comédies auxquelles Dany Boon nous a habitués, avec en plus, une réalisation de plus en plus soignée et dynamique, et un sens du rythme de plus en plus développé ... 

    Alors certes, il faut l'admettre, on ne rit jamais aux éclats mais on sourit tout le temps face aux pitreries de Alice Pol, pendant féminin de Dany, qui a l'intelligence de s'effacer derrière elle, mettant particulièrement en avant et son héroïne et son actrice ... 

    Elle porte toute la comédie sur ses épaules de plus en plus solides, la belle Alice, qui s'affirme peu à peu dans le paysage cinématographique français ...

    Une actrice qui monte, qui monte, dont le pouvoir comique est illimité mais qui a également le don d'être touchante et attachante, à l'instar de son réalisateur ... 

    Car ce sont les qualités que j'aime le plus en Dany ... outre son écriture fine, subtile et drôle, ciselée ... les dialogues sont des petites perles ... 

    L'on sent, dans cette comédie, une implication de chaque instant (Dany a suivi un entraînement intensif et ça se voit) et une réelle crédibilité (très documentée) .... 

    Et puis, l'humoriste délaisse le comique de situation pour s'attacher essentiellement à ses personnages ... son envie était de retrouver l'esprit des comédies policières des années 80 (notamment celles avec Bébel) et de mettre en avant l'action du RAID ... une sorte de double hommage ... et c'est très réussi ... surtout aussi grâce à une pléiade de rôles secondaires tous excellents, à commencer par Yvan Attal absolument étonnant, et Florent Peyre génial !!! 

    En tout cas, moi, j'ai adoré ... il ne me déçoit jamais Dany, j'en suis raide dingue !! ... et la chute finale alors !! le clou du spectacle ... 

     


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    DALIDA

     

     

     

    Synopsis : De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n° 1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l'Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d'une femme absolue, complexe et solaire ... Une femme moderne à une époque qui l'était moins ... Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.

     

    De Liza Azuelos avec Sveva Alviti, Riccardo Scarmacio, Jean-Paul Rouve, Nicolas Duvauchelle

    Sortie le 11 janvier 2017

    Vu en VOD 

     

     

     

     

    Sans être une grande fan de Dalida, j'ai grandi bercée par ses chansons et sa présence toujours lumineuse et aérienne dans les émissions de variété des années 70-80 ... 

    Par contre, je suis fan de Liza Azuelos dont j'ai aimé tous les films ... elle s'attaque ici à un genre qu'elle n'avait jusqu'alors jamais abordé : le biopic ... juste par amour pour cette artiste hors du commun ... éludant habilement le côté paillettes, lumières, shows etc. pour s'appuyer davantage ses amours compliquées, torturées et dramatiques, Liza Azuelos s'attache à nous présenter une femme fragile, blessée, poignante ... ainsi elle déroule sa vie, ponctuée par ses tubes incontournables ... cette vie tout à la fois simple d'une femme qui aurait finalement aimé parfois être juste "ordinaire et normale" mais aussi riche de rencontres magnifiques et marquantes ... 

    Même si je regrette parfois que ce ne soit là qu'un chapelet de ses amours qui défilent, force est de reconnaître que l'émotion perle toujours aux bons moments, exhaussée par la voix sublime et le charisme de l'artiste.

    Egalement grâce à la prestation remarquable de Sveva Alviti, sublime, très souvent non seulement dans le mimétisme pur mais aussi dans l'interprétation et la magie qu'elle met dans le langage et la musique de sa gestuelle, de son corps, de son regard ... 

    Le casting masculin est impeccable, que ce soit les premiers ou seconds rôles ... 

    La réalisation de Liza Azuelos, toujours juste, rigoureuse et maîtrisée s'accorde parfaitement à cette oeuvre touchante ... 

    On verse volontiers sa petite larme à la fin ... 


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  • WONDER WOMAN

     

     

     

     

    Synopsis :  C'était avant qu'elle ne devienne Wonder Woman, à époque où elle était encore Diana, princesse des Amazones, et combattante invincible. Un jour, un pilote américain s'écrase sur l'île paradisiaque où elle vit, à l'abri des fracas du monde. Lorsqu'il lui raconte qu'une guerre terrible fait rage à l'autre bout de la planète, Diana quitte son havre de paix, convaincue qu'elle doit enrayer la menace. En s'alliant aux hommes dans un combat destiné à mettre fin à la guerre, Diana découvrira toute l'étendue de ses pouvoirs, et son véritable destin.

     

    De Patty Jenkins avec Gal Gadot, Chris Pine et Connie Nielsen

    Sortie le 7 juin 2017

     

     

     

     

     

    Une éternité que je n'étais pas allée au cinéma ... pour X raisons ... j'ai repris le chemin des salles noires en étant fermement décidée à désormais n'aller voir que des films à grand spectacle ... j'ai donc opté pour Wonder Woman ... un Marvel en 3D avec une super-héroïne, voilà qui était fort prometteur.

    De fait, le début dans l'île est juste excellent ... des personnages charismatiques, des paysages magnifiques, une bataille spectaculaire ... et Chris Pine ...

    Lorsque l'héroïne débarque au coeur de la guerre, le film bascule dans un tout autre monde, sombre et furieux, un monde d'horreur(s) et de batailles ... 

    Même si certaines scènes semblent superflues et longuettes (le film aurait pu être amputé d'une bonne demi-heure, ce qui ne lui aurait pas nui, au contraire, cela lui aurait donné un peu plus de densité et de dynamisme), qui n'apportent rien à l'intrigue ni au déroulement, d'autres sont réellement époustouflantes et magnifiquement réalisées.

    L'héroïne découvre et développe peu à peu ses pouvoirs, donnant lieu à quelques séquences à couper le souffle, surtout les dernières vingt minutes qui, en 3D, sont impressionnantes ... 

    Très agréablement surprise par le jeu très émacié, précis et aigu de Gal Gadot qui campe une Wonder Woman très crédible, à la plastique irréprochable et à l'oeil aiguisé ... 

    Et surtout, mais alors surtout, griotte on the cake, le plus que parfait Chris Pine qui est juste beau à tomber par terre ... sa présence à elle seule méritait sans nul doute les 2 h 20 de film ... j'ai badé !! 

    Un divertissement de haute volée, très réussi (même si on peut parfois le classer dans le genre "films de guerre" dont je ne suis pas très cliente) bourré d'action et d'adrénaline, qui promet un deuxième opus tout aussi spectaculaire ... 

    Affaire à suivre ...


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  • RADIN

     

     

     

     

     

     

    Synopsis : François Gautier est radin ! Economiser le met en joie, payer lui provoque des suées. Sa vie est réglée dans l'unique but de ne jamais rien dépenser. Une vie qui va basculer en une seule journée. Il tombe amoureux et découvre qu'il a une fille dont il ignorait l'existence.

    De Fred Cavayé avec Dany Boon, Laurence Arné et Noémie Schmidt 

    Sortie le 28 septembre 2016

     

     

     

     

     

     

    Fan de Dany Boon, fan de Fred Cavayé (qui jusque-là était plutôt spécialisé dans les thrillers), cette comédie était faite pour moi .... 

    Même si je n'ai jamais ri aux éclats, j'ai toujours eu un sourire franc scotché aux lèvres face aux situations délirantes et excessives admirablement tournées en dérision par un scénario extrêmement bien écrit  (et des dialogues parfois très fleuris, étonnants dans la bouche d'une Laurence Arné ici d'une timidité maladive) et un Dany Boon au sommet de sa forme, égal à lui même, c'est-à-dire tout à la fois drôle, maladroit et terriblement touchant  (il a vraiment un don réel pour les rôles caricaturaux) ... 

    L'idée de base est exploitée à son maximum, allant dans tous les sens tout en se concentrant sur son personnage principal, dont la radinerie est devenue une pathologie incurable pas toujours facile à gérer au quotidien, qui peut se révéler être une souffrance et impliquer une solitude pesante ...

    La comédie est, qui plus est, agrémentée de plein "petits plus" : une musique omniprésente, mise en valeur par des prestations incroyables (voire une carrément exceptionnelle), une réalisation intelligente, des surprises bien menées et amenées, quelques scènes géniales, une interprétation remarquable de tous, de Dany en tête bien sûr, mais aussi de Laurence Arné magique, et de la jeune Noémie Schmidt, une révélation.

    Au bout du compte, et de l'histoire, j'ai terminé en larmes, émue par une fin poignante et tout à fait inattendue ... 

    Un film très réussi : un bon divertissement bien ficelé mais aussi une vraie réflexion sur le rapport avec l'argent, les rapports humains et une relation père-fille attendrissante.

    A voir ... et peut-être même aussi à méditer .... 


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  •  LA 5ème VAGUE

     

     

     

     

    Synopsis : Quatre vagues d'attaques, chacune plus mortelle que la précédente, ont décimé la presque totalité de la Terre. Terrifiée, se méfiant de tout, Cassie est en fuite et tente désespérément de sauver son jeune frère. Alors qu'elle se prépare à affronter la cinquième vague, aussi inévitable que fatale, elle va faire équipe avec un jeune homme qui pourrait bien représenter son dernier espoir, si toutefois elle peut lui faire confiance.

     

    De J. Blakeson avec Chloé Grace Moretz, Nick Robinson, Alex Roe

    Sortie le 27 janvier 2016 

    (vu en streaming)

     

     

     

     

    Des films post-apocalyptiques, dans le genre, je pense que mon préféré restera à tout jamais La Route avec un Viggo Mortensen époustouflant ... ici, l'héroïne est campée par la toute jeune Chloé Grace Moretz qui trouve là un de ses premiers rôles importants. 

    Il est vrai, elle crève l'écran, et porte tout le film sur ses frêles épaules avec maestria, et sa jolie bouille d'ado n'est pas sans rappeler celle de la non moins ravissante Louane Emera  .... elles se ressemblent à s'y méprendre avec un peu plus de maturité chez l'américaine qui s'avère hyper-convaincante.

    J'en attendais toutefois un peu plus, un peu plus d'emphase dans la réalisation et les effets spéciaux, qui restent anecdotiques, bien faits mais un peu trop rares  ... en revanche, le suspense et l'action sont omniprésents et l'oeuvre se révèle assez prenante, par instants même saisissante.

    Dans sa fuite et sa poursuite, la jeune fille acquiert peu à peu une vraie détermination, motivée par un but ultime : retrouver son jeune frère avant qu'il ne soit trop tard, avant la cinquième vague, avant que l'on ne comprenne quels seront les ravages de cette cinquième vague qui sera le point d'orgue et final du film (je tiens à souligner la qualité du scénario, très bien écrit et fort original).

    A part Chloé Grace Moretz, on peut aussi apprécier la plastique et le jeu de Alex Roe, dont le regard est magnétique.

    Une oeuvre à voir sans nul doute ... qui manque d'un je-ne-sais-quoi qui en aurait fait une oeuvre majeure, mais qui a toutefois beaucoup d'atouts dans sa besace.


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  • LE BGG - LE BON GROS GEANT

     

     

     

     

     

    Synopsis : Le Bon Gros Géant ne ressemble pas du tout aux autres habitants du Pays des Géants. Il mesure plus de 7 mètres de haut et possède de grandes oreilles et un odorat très fin. Il n'est pas très malin mais tout à fait adorable et assez secret. A son arrivée au Pays des Géants, la petite Sophie, une orpheline précoce âgée de 10 ans, a d'abord peur de ce mystérieux géant qui l'a enlevée et emmenée dans sa grotte mais elle se rend compte très vite qu'il est très gentil. Le BGG va apprendre à Sophie à recueillir les rêves, leur magie et leur mystère.

     

     

    De Steven Spielberg avec Mark Rylance et et Ruby Barnhill

    Sortie le 20 juillet 2016 

     

     

     

    Un Spielberg est toujours un événement. Il m'était inconcevable de manquer celui-ci même s'il s'adresse prioritairement aux enfants. 

    Allier la signature de Roald Dahl, la réalisation toujours phénoménale de Spielberg, la 3D (qui joue bien évidemment sur la hauteur mais aussi sur la profondeur, les perspectives, la "texture" et "l'épaisseur" de l'image) était assurément un gage de réussite.

    Et, c'est une réussite, à tous points de vue.

    Je ne me diluerai pas dans les dithyrambes sur les effets spéciaux, les images fabuleuses, la réalisation sensationnelle, fantastique (les superlatifs me manquent) mais j'évoquerai plutôt les personnages tellement touchants et si attachants.

    Tout d'abord, la petite, la narratrice, au centre de l'intrigue (mais quelle révélation cette jeune Ruby Barnhill, étonnante de naturel et de spontanéité), débrouillarde et intelligente, déterminée et rigolote, à la bouille d'ange.

    Ensuite, le géant, dont le langage approximatif mais jamais incompréhensible est très drôle et imagé, interprété magistralement par Mark Rylance qui n'a pas dû avoir la tâche facile. Sa performance est réellement bluffante.

    Le procédé utilisé (mélange de prises de vues réelles et techniques de performance capture) donne vie de façon très réalistes aux géants qui évoluent dans des décors réels construits spécialement pour le film. 

    Spielberg retourne à ses amours révélées avec ET : raconter une histoire fantastique aux enfants qui, habilement, comporte tout à la fois une part d'humour et une part de noirceur. Le cinéaste explique ce qui l'a touché dans l'oeuvre de l'auteur britannique  : "Il était très courageux de la part de Roald Dahl d'introduire ce mélange d'ombre et de lumière (...). Le fait qu'il ait réussi à associer la peur et la rédemption tout en enseignant une leçon durable aux lecteurs, quel que soit leur âge, est remarquable".

    De fait, Spielberg réussit à alterner judicieusement les scènes spectaculaires avec les méchants géants (il y a quelques trouvailles réalistiques géniales) et celles merveilleuses et féeriques avec le BGG qui va chasser les rêves, lucioles aux couleurs lumineuses et brillantes  (c'est juste un ravissement pour les yeux ...).

    Par contre, dès que l'on quitte le Pays des Géants pour rejoindre Buckingham Palace, j'avoue que là, il m'a un peu perdue.

    J'ai moins aimé le passage où ils vont chercher de l'aide auprès de la reine ... il est juste prétexte à présenter quelques scènes cocasses et amusantes lorsque le BGG est confronté à un environnement rigide et aseptisé, trop petit pour lui.

    Autre léger bémol : le doublage par Dany Boon .... Dieu sait que j'adore Dany Boon mais là, ça m'a dérangée. Parce que sa voix, ses intonations, sa diction, son interprétation sont trop identifiables, je l'ai reconnu immédiatement (je ne savais pas que c'était lui au départ) et, de ce fait, j'ai eu tendance à imaginer le visage de l'humoriste à la place de celui, très expressif, du géant (à cause des oreilles peut-être !!!!). Il aurait été plus judicieux, je pense, de choisir un acteur moins reconnaissable pour la version française.

    Mais cela n'a entaché en rien le plaisir infini que j'ai eu devant cette oeuvre émouvante et atypique, auréolée de la magnifique musique de John Williams, très jolie, pleine de magie, de poésie et de fantaisie, un conte d'enfants peut-être mais que les parents ne pourront qu'aimer tant elle est riche de belles choses (visuellement mais pas que ...), et dont on peut tirer quelques leçons (on peut lire entre les lignes ...). C'est avant tout une histoire d'amitié singulière entre deux êtres que tout oppose mais qui vont (r)assembler leurs différences pour être plus forts et surtout pour sauver ce qu'il y a de plus important au monde : les rêves des enfants.


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  • INDEPENDANCE DAY : RESURGENCE

     

     

     

     

     

    Synopsis : Nous avons toujours su qu'ils reviendraient. La terre est menacée par une catastrophe d'une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d'un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. 

     

    De Roland Emmerich avec Liam Hemsworth, Jeff Goldblum et Bill Pullman

    Sortie le 20 juillet 2016

     

     

     

     

     

     

    Le premier opus est désormais devenu culte, une référence dans le genre. La science-fiction trouvait alors un nouveau souffle ... 

    Ce deuxième volet était dès lors très attendu, et en 3D qui plus est.

    Et en fait, las, il ne vaut QUE pour la 3D ... elle est extraordinairement bien exploitée, permettant moult scènes et séquences à couper le souffle, des images sublimes, une intensité extra-sensorielle époustouflante ... pour ça, et rien que pour ça, le film s'avère une réussite ... visuellement, on a rarement mieux fait.

    Mais, car il y a un mais, le scénario ne propose rien de bien transcendant a contrario. Se résume en trois lignes, trop rarement agrémenté du même humour et des mêmes idées.

    Toutefois, les acteurs (Goldblum égal à lui-même, Bill Pullman qui a bien vieilli ... Liam Hemsworth à tomber, et ... Charlotte Gainsbourg dont la présence paraît ici incongrue mais qui s'avère convaincante) réussissent toutefois à sauver quelque chose grâce à leur charisme et leur talent.

    Le film est un très bon divertissement bougrement efficace et très spectaculaire, aux scènes d'action brillamment réalisées, au rythme effréné, mais n'apporte vraiment rien au premier dont on dirait juste qu'il est un simple copié-collé sans intérêt.

    Un blockbuster qui s'apprécie uniquement pour l'image et le son, à voir impérativement en 3D, essentiellement pour les 20 dernières minutes de la bataille contre la reine réellement hallucinantes.


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